Parti Chrétien-Social
du Valais romand


membre du PCS suisse


Parti Chrétien-Social du Valais romand
Case postale 1165, 1951 Sion
www.chretiensocial.ch
presidence@chretiensocial.ch

La griffe de Bernard Attinger

La Matze sous la Planta

Vertes incohérences

Et maintenant...

Tambouille territoriale

Cyber défense

Présidence des casinos…

A toi, Evolène

La fin du monde

Vevey, tout le monde descend !

Prix du livre – Libéralisme

Arrêtez de battre la crème

Un fin connaisseur

Mais Philipp !

Corruption

Du fair play SVP

Etonnant ?

Spéculer...

Le fonds de commerce

Sommet du tourisme 2

DSK, le tête à queue

L'informaticien... et l'iPhone

Thorium

Précipitation...

Faux-culs and co

Pauvre RSV

De quoi je me mêle

Indignez-vous !

La honte

Rauss !

Le bon exemple

Pauvre tourisme, pauvre canton !

Les derniers anarchistes

Retour des concessions...

Grève de la faim

A mort !

Too big to fail

Ouïgours

2009

La plus grande éolienne

Minarets

Ignace, le précurseur

Irresponsables

Contre-sens

Casser du fric

0848 88 88 88

Tu y comprends quelque chose ?

L’œil neuf…

Etats racistes ?

Extraterrestres

Importations parallèles, brevets

Ces serpents qui sifflent sur nos têtes

Récusation, incompatiblité et Cie SA

 

Le Valais nouveau

Populisme

Son cinéma

De la crise

Le rouge au front

Cupidité

Armée – U.D.C.

Victoire Inox

Kander et Jungfrau

Mère Courage

Le bruit ou le fric

Péché d'orgueil

Saint Clovis II

Victoire Inox

Conduit par les Américains et les ultra-libéraux du monde, par la grâce du GATT, puis de l’OMC, il a fallu ouvrir les marchés. Ces règles internationales se sont traduites chez nous par 26 lois cantonales et une fédérale sur les « marchés publics ». Dès qu’une commande dépasse un certain montant, on doit passer par un appel d’offres public ouvert à toute la planète, plus moyen de se créer des chasses gardées. Ça c’est pour la théorie car il y a des exceptions « légales » et d’autres « combinardes ». La France s’est bien débrouillée pour ne pas avoir à commander ses TGV à l’étranger, de même qu’EDF reste très franchouillarde.

Dans les règles d’exceptions, officielles, il est prévu que le matériel militaire échappe à ces ouvertures internationales, les raisons en sont assez évidentes, pensez bien que les Américains ne voulaient pas être obligés d’acheter leur matériel de guerre ailleurs que chez eux.

En Suisse, on respecte les accords internationaux, comme toujours, en premiers de classe. On se livre, pieds et poings liés, à la concurrence étrangère. Le cas du couteau suisse, de notre armée, est exemplaire de ce respect des règles internationales au-delà des règles elles-mêmes.

Il s’agissait bien de matériel militaire, puisque ces couteaux étaient destinés à nos soldats (croix-bleus, sans tire-bouchon), ils n’auraient donc pas du faire l’objet d’un appel d’offre international.

Nos chefs militaires, dont l’intelligence, ces temps-ci, n’est plus à démontrer, on fait un excès de zèle en procédant à un appel d’offre international. Ce faisant ils ont pris le risque que les couteaux « suisses » soient fabriqués en Chine ; très malins, non ?

Par bonheur les critères de choix (on sait, encore heureux, comment les définir et les appliquer) ont attribué la médaille d’or à notre « Victorinox » !

On garde nos couteaux et on reste les premiers de la classe, ouf !

Bernard Attinger, PCS
12 septembre 2008