Parti Chrétien-Social
du Valais romand


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Parti Chrétien-Social du Valais romand
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La griffe de Bernard Attinger

Présidence des casinos…

A toi, Evolène

La fin du monde

Vevey, tout le monde descend !

Prix du livre – Libéralisme

Arrêtez de battre la crème

Un fin connaisseur

Mais Philipp !

Corruption

Du fair play SVP

Etonnant ?

Spéculer...

Le fonds de commerce

Sommet du tourisme 2

DSK, le tête à queue

L'informaticien... et l'iPhone

Thorium

Précipitation...

Faux-culs and co

Pauvre RSV

De quoi je me mêle

Indignez-vous !

La honte

Rauss !

Le bon exemple

Pauvre tourisme, pauvre canton !

Les derniers anarchistes

Retour des concessions...

Grève de la faim

A mort !

Too big to fail

Ouïgours

2009

La plus grande éolienne

Minarets

Ignace, le précurseur

Irresponsables

Contre-sens

Casser du fric

0848 88 88 88

Tu y comprends quelque chose ?

L’œil neuf…

Etats racistes ?

Extraterrestres

Le Valais nouveau

Populisme

Son cinéma

Importations parallèles, brevets

Ces serpents qui sifflent sur nos têtes

Récusation, incompatiblité et Cie SA

 

De la crise

Le rouge au front

Cupidité

Armée – U.D.C.

Victoire Inox

Kander et Jungfrau

Mère Courage

Le bruit ou le fric

Péché d'orgueil

Saint Clovis II

Too big to fail

“Trop grand pour tomber“ : c’est grâce à ce principe que l’UBS est toujours debout. Si la Confédération l’avait laisser tomber ça aurait créé de tels problèmes que cela n’était pas imaginable pour toute notre économie. Pendant la procédure de faillite, pour de nombreux mois, voire d’années, tous les comptes auraient été bloqués avec toutes les transactions, vos paiements, les comptes des entreprises : un « merdier total ».

Une banque dominant à ce point le marché ne devrait pas exister ; même aux yeux du libéralisme ambiant c’est trop dangereux. La fusion de la SBS et de l’UBS n’aurait jamais dû avoir lieu.

Conclusion : pour permettre à notre économie de fonctionner nous avons besoin de banques mais plus petites et plus nombreuses…

Dans ce contexte, on comprend mal, après cette triste expérience, que les milieux économiques et politiques, de droite, fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher le développement d’une véritable banque postale. Elle pourrait être une banque de proximité tout en renforçant la Poste dans son rôle de service public, ceci pour tout le territoire, jusqu’au fond de nos vallées. Elle apporterait à la poste les ressources nécessaires à l’accomplissement de ses missions.

C’est le moment de relancer ce débat, d’aider la Poste, de la renforcer, à l’intérieur au lieu d’espérer trouver des solutions dans une fuite en avant vers l’extérieur du Pays.

Bernard Attinger, PCS
28 février 2010