Parti Chrétien-Social
du Valais romand


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La griffe de Bernard Attinger

Présidence des casinos…

A toi, Evolène

La fin du monde

Vevey, tout le monde descend !

Prix du livre – Libéralisme

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La honte

Rauss !

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Pauvre tourisme, pauvre canton !

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Retour des concessions...

Grève de la faim

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Ouïgours

2009

La plus grande éolienne

Minarets

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Irresponsables

Contre-sens

Casser du fric

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Tu y comprends quelque chose ?

L’œil neuf…

Etats racistes ?

Extraterrestres

Le Valais nouveau

Populisme

Son cinéma

Importations parallèles, brevets

Ces serpents qui sifflent sur nos têtes

Récusation, incompatiblité et Cie SA

 

De la crise

Le rouge au front

Cupidité

Armée – U.D.C.

Victoire Inox

Kander et Jungfrau

Mère Courage

Le bruit ou le fric

Péché d'orgueil

Saint Clovis II

Tu y comprends quelque chose ?

Il y a quelques années “nos“ autorités ont décidé d’appliquer un numerus clausus pour les étudiants en médecine…

Il n’y a plus assez de médecins dans les campagnes, trop en ville, c’est pourquoi la valeur des points “Tarmed“ est plus basse à la campagne…

Les médecins de famille, ceux qui ne coûtent pas trop cher, sont en voies de disparition. Non, il n’y a aucun lien entre ces constats.

Les hôpitaux se concentrent, se spécialisent, se rationalisent. On rationne le nombre de lits et la durée des séjours et en même temps les attentes aux urgences s’allongent et le montant des subventions augmente.

On a augmenté les franchises pour faire baisser les primes et, au lieu de baisser, elles continuent d’augmenter. Bientôt la moitié de la population sera subventionnée pour pouvoir les payer.

Ils nous ont dit de refuser la prime proportionnelle au revenu et l’assurance unique. On favorise les changements de caisse, avec toute l’administration que cela provoque.

Ils voulaient faire baisser le prix des médicaments et ils ont introduit une taxe. Ils refusent  d’intervenir pour que nos médicaments ne coûtent pas plus cher que chez nos voisins.

On prétend réguler les coûts de la santé en utilisant les lois du marché. Personne ne décide d’être malade et personne, ou presque, ne peut choisir son prestataire de services et ces derniers ne sont pas en concurrence et appliquent des tarifs fixés d’Autorité. Il ne peut y avoir de régulation d’un marché lorsque le consommateur est captif et surtout lorsqu’il s’agit d’un self-service sans caisse.

Généralement pour faire baisser les coûts d’un produit, on augmente l’offre; là on fait le contraire, on diminue l’offre et on supprime la concurrence. Cette foi dans un marché qui pourrait tout régler, n’a aucune rationalité car celui de la santé échappe à tous les principes d’autorégulation économiques. Il est peut-être temps d’en prendre conscience et de rechercher d’autre règles !

On veut toujours plus et toujours mieux et l’on s’étonne que ça coûte plus cher, bizarre, non ?

Le meilleur coup, c’est encore celui de la taxe de 30.-. Est-ce que je vais devoir payer mon médecin dans le cadre de ma franchise et encore 30.- en plus ? C’est pour qui ces 30.- ? En tout cas pour ma pomme !

Bernard Attinger, PCS
18 mai 2009