Parti Chrétien-Social
du Valais romand


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La griffe de Bernard Attinger

Présidence des casinos…

A toi, Evolène

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2009

La plus grande éolienne

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Contre-sens

Casser du fric

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L’œil neuf…

Etats racistes ?

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Le Valais nouveau

Populisme

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Importations parallèles, brevets

Ces serpents qui sifflent sur nos têtes

Récusation, incompatiblité et Cie SA

 

De la crise

Le rouge au front

Cupidité

Armée – U.D.C.

Victoire Inox

Kander et Jungfrau

Mère Courage

Le bruit ou le fric

Péché d'orgueil

Saint Clovis II

Importations parallèles, brevets

Alors voilà que nos Conseils : National et des Etats, s’occupent des importations et des brevets. Ça serait bien s’il s’agissait vraiment de protéger des inventions et des inventeurs mais, en fait, ils cherchent à nous  “protéger“ des “importations parallèles“ bon marché. Il s’agit de ce système, qui interdit d’importer des produits protégés par des brevets, afin de maintenir des prix plus élevés chez nous qu’à l’étranger. C’est le cas de nombreuses marchandises et surtout de médicaments, que l’on paye plus cher ici bien qu’ils soient fabriqués chez nous.

Grâce à cette protection, nos fabricants ou revendeurs s’en mettent plein les poches. On nous dit que nous sommes assez riches pour payer plus afin de financer la recherche.

Libéraliser l’importation de ces produits ferait baisser le coût de la vie pour tous et permettrait à nos paysans d’acheter leurs machines, engrais etc. au même prix que les voisins qui, grâce à  ces avantages, peuvent plus facilement les concurrencer chez nous. Une libéralisation mettrait, enfin, nos paysans sur un pied d’égalité…Mais c’est trop demander car il y a trop d’intérêts en jeu.

Nos élus veulent se dédouaner en nous faisant croire que 7 millions de Suisses doivent payer la recherche que les 200 millions d’Européens s’économisent. Cela revient à prétendre que la vente de 7 aspirines, à un prix surfait, finance la recherche et permet de compenser les 200 autres vendues à prix cassés. On a le culot de nous faire croire que 7 déséquilibre 200. Je sais bien qu’il n’y en a point comme nous mais, là, c’est vraiment nous prendre pour des c..., pardon, des crétins.

En tout cas, si on parle “brevet“, il ne s’agit pas d’un brevet d’indépendance de ces lobbies qui, à travers vous, Mesdames et Messieurs, nous gouvernent.

Merci donc à nos élu(e)s : pendant que vous protégez vos amis et sponsors, nos primes maladies augmentent et nos paysans crèvent.

Bernard Attinger, PCS
9 octobre 2008